La carte
Le PCB
Quoi de plus normal que de commencer en parlant du principal acteur
de ce test !

Surmonté d'un minuscule refroidisseur (faisant penser à ceux montés sur les GeForce256), le Radeon8500 est couplé à 64Mo de DDR. Il est cadencé à 230Mhz et sa mémoire Samsung certifiée à 5ns (donc 200Mhz DDR) est cadencée à 190Mhz DDR. Cela peut paraître faible, mais n'oublions pas qu'à l'instar des GeForce3
et 4, le Radeon8500 possède des fonctions d'économie de la bande passante mémoire. Celles-ci sont regroupées sur le nom de HyperZ II (toutes les explications concernant cela vous ont été fournies dans
l'article concernant le Radeon de Gigabyte). Maintenant, éloignons-nous un peu du concept « jeux »
pour nous intéresser à la partie multimédia. En ce qui concerne les sorties et les entrées vidéo (excepté le Firewire), tout est géré par le désormais très célèbre Rage Theater. Le port Firewire est géré par deux puces qui ont chacune un rôle bien précis. La puce Agere est celle qui contrôle le port Firewire lorsqu'une caméra numérique DV est connectée. Ensuite, l'ATI Bridge est en quelque sorte le chipset Firewire de la carte. Elle permet de véhiculer les données DV par le bus AGP vers le reste du pc. Tant que l'on est dans le numérique, sachez que cette carte est pourvue d'un connecteur d'alimentation type disquette pour palier au manque
de courant dont le port AGP pourrait être victime. Par rapport au Radeon7500 (dont j'avais fait le test
ici) le tuner TV n'est plus le même. En effet, celui du 7500 était analogique et plus volumineux. Maintenant, on a droit à un tuner numérique assez compact et dégageant beaucoup moins d'ondes électromagnétiques. Inconvénient, je trouve qu'il dégage plus de chaleur. En dernier lieu, il se trouve sur la carte un petit connecteur line out. En fait, si on y regarde de plus près, il s'agit du même que celui des lecteurs CD que l'on relie à la carte son. On peut également faire ce pontage à l'intérieur de la machine, bien qu'il existe aussi une méthode externe.