Aquarius III : l’intéerieur

Une fois le capot désolidarisé de l’ensemble, on peut avoir accès aux entrailles de l’Aquarius III. Première constatation, le ventilateur à 3 pâles du radiateur est le même que celui disponible sur le Volcano 12 de la même marque. Autant dire que ça va souffler fort, celui-ci développant un nombre de CFM assez impressionnant (et de bruit aussi). Un petit coup d’œil au radiateur confirme l’emploi du cuivre pour sa construction. Malheureusement, celui est constitué par un circuit en 8 passes de tube rond, réputés pour être moins efficaces que ceux à tubes plats, genre radiateurs HWLabs. Dommage ! Autre point intriguant, le ventilateur n’est pas collé au radiateur. A coup sûr, ce décrochage limitera les performances du système puisqu’il engendrera inévitablement des pertes de flux… Peut être les ingénieurs ThermalTake ont eu recours à cette méthode pour limiter le débit sonore de l’ensemble ??? Il est à noter que l’aspiration d’air frais sera effectuée par le dessous de l’appareil, à travers la grille que l’on peut distinguer sur les photos. Je suis presque sûre que le système profiterait de monter le ventilateur à l’envers, c’est-à-dire l’aspiration à travers le radiateur…
Sur la partie avant de l’Aquarius III, on retrouve toute la partie électronique et alimentation du système, représenté par le nombre important de connecteurs Molex.
Intéressons maintenant au waterblock fournit avec l’Aquarius III. Nous ne pourrons pas dire grand-chose sur celui-ci car je n’ai pas réussi à l’ouvrir pour accéder à son maze. Néanmoins, il est assez choquant à l’heure actuelle de voir qu’il est entièrement composé d’aluminium ! Mais nous verrons bien ce que cela donne lors des tests. Comme l’Aquagate, toutes les types de fixations sont fournies (A, 478, 754). Plus haut, vous pouvez voir celle destinée au Socket A.
Pour en finir sur la présentation du produit, jetons un petit coup au bracket fournit dans le bundle, qui contient deux embouts passe-cloison ainsi que le connecteurs électronique et d’alimentation (une sonde de température et une alimentation de type Molex). Dans le cas d’un démontage, les embouts présents sur ce bracket contiennent des robinets qui éviteront que le liquide ne s’échappe. Malheureusement, on ne sera pas à l’abri d’une perte au niveau des tuyaux, où rien ne sera là pour éviter une telle sortie de liquide.
Mon dernier mot sera destiné aux tuyaux qui accompagnent l’Aquarius III. Ceux-ci sont d’un diamètre vraiment petit, et constitué d’un fil métallique pour éviter leurs pincements. Alors certes c’est efficace, mais cela entraîne des pertes de charges vraiment impressionnantes, bien plus importantes que celles que provoquent les waterblocks à micro-canaux…
Passons maintenant aux caractéristiques complètes des deux produits et à la plate-forme de tests, avant d’arriver aux mesures de performances.
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