
Il faut d’abord savoir que les GPU ATI de type R3x0 peuvent rendre des modèles d’AA programmable, alors que la majorité des cartes graphiques ont des modèles d’AA préprogrammés. Cette spécificité d’ATI n’avait pas encore été exploitée, le Temporal AA est donc pionnier dans ce domaine.
La différence est que le Temporal AA applique un Anti-Aliasing légèrement différent pour chaque image rendue. Ce changement est invisible pour l’œil humain, qui est loin de distinguer chaque image à l’écran. Pendant ce temps, la carte choisit un type adapté d’Anti-Aliasing pour chaque image, sans qu’on ne se rende compte de rien. Le flou produit par tous ces changements d’AA fait finalement apparaître une image qui semble bien mieux anti-aliasée à l’œil humain. D’où l’impression d’un Anti-Aliasing de plus haute qualité. Et ça a l’air de marcher plutôt très bien !
Le problème est que l’œil humain n’est sensible à cette illusion que si le nombre d’images par seconde est suffisamment élevé (l’idéal est 60ips). Ce qui fait que dès que le framerate diminuera en dessous du cap fatidique de 25ips, on pourra facilement avoir une impression de scintillement assez gênante. C’est notamment pourquoi le Temporal AA active par défaut le V-sync pour fonctionner. A noter que toute amélioration future est envisageable.
En pratique le Temporal AA n’est vraiment intéressant que si le framerate ne descend pas en dessous du taux de rafraichissement du moniteur ! Ce qui en limite pas mal l’application !
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