Introduction
Dans un marché informatique en pleine ébullition, la course aux performances du côté des CPU n’est pas en reste. Les fréquences augmentent, les processeurs deviennent multicores, et les technologies qu’ils supportent ne cessent de croître. Alors que tout ceci fait le bonheur des geeks comme des utilisateurs simples, l’overclocking révélant de vrais exploits dans les benchs, du côté des spécialistes du refroidissement on se creuse la tête. Car si tout cela semble bien beau et évoque le progrès technologique, cela chauffe, et ça les composants électroniques n’aiment pas, encore moins les processeurs. Voilà donc pourquoi de nouvelles solutions fleurissent sur le marché, à des prix tout à fait accessibles pour les plus simples.
Depuis quelques temps, la mode est au cuivre. Ce métal étant un meilleur conducteur de chaleur que l’aluminium il voit sa place progresser sur le marché jusqu’à atteindre le bas de gamme, avec notamment des incorporations sous forme d’alliage alu/cuivre. Mais le cuivre c’est lourd, et cher, donc il présente aussi ses défauts.
Seulement voilà, si un radiateur en cuivre suffisait pour refroidir votre CPU favoris, la vie serait bien belle! Hélas ce n’est pas le cas, car celui-ci a aussi besoin d’être refroidi afin de dissiper au maximum la chaleur qu’il accumule et ainsi améliorer ses performances. C’est là qu’intervient le ventilateur, les 80mm se faisant plus rare faute de bruit et de performances moindres, les 120mm s’imposent, offrant le meilleur compromis silence/performance.
« Oh !» me direz vous, comme le monde est bien fait, le ventirad que nous testons aujourd’hui est en cuivre/aluminium et accompagné d’un ventilateur de 100mm. Oui mais voilà, cela ne fait malheureusement pas tout et c’est là que ça se complique, la théorie c’est bien, la pratique c’est mieux !
Le couple ventilateur/radiateur que nous allons tester aujourd’hui n’est autre donc que le Golden ORB II de Thermaltake. Alors là nous allons faire un rapide flash-back, je vais vous demander de fermer les yeux et de repartir environ 4 ans en arrière. Thermaltake connaissant un succès assez remarquable avec sa série ORB, les performances étant significatives pour l’époque. De nos jours, le consommateur est exigeant, il veut silence et performance à la fois, une équation quelque peu difficile dans l’air-cooling. Mais les ingénieurs taïwanais de Thermaltake l’ont compris, c’est pourquoi ils avancent que leur dernier né ne dégage pas plus de 17dBA à son maximum de vitesse de rotation. Mais dans la pratique, le Golden ORB II sera-t-il vraiment efficace et silencieux ? C’est ce que nous allons voir …
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