Article Revioo.com

Biostar iDEQ 330P

Par Vincent VALMOND le 06/07/2005 à 05h26
Catégorie :

SOMMAIRE



Introduction


Quand on vous dit barebone, vous pensez sûrement à Shuttle. Pourtant, Shuttle n’est plus le seul à proposer des PC touti rikiki mais qui se veulent costauds. Depuis le succès des XPC, de nombreux fabricants, et en particuliers de constructeurs de cartes mères se sont lancé sur le marché des mini-PC. Biostar fait parti de ceux là, et il nous propose depuis quelques temps déjà une série de barebone baptisée iDEQ, qui a su séduire ceux qui n’avaient pas forcément les moyens d’investir dans un des barebones Shuttle qui restent tout de même, avouons le, assez coûteux. Chez nous, c’est la série iDEQ 2x0 qui a vraiment fait connaître les Biostar grâce au fameux chipset nForce 2 de nVIDIA. Aujourd’hui, Biostar continue sur sa lancée avec un tout nouveau barebone cette fois équipé du déjà célèbre chipset nVIDIA nForce 4. Alors, l’iDEQ 330P saura t-il faire face à l’excellent Shuttle SN25P ? La réponse vous attend dans les pages qui suivent …


Caractéristiques de l’iDEQ 330P


> Processeur AMD Athlon 64 FX / AMD Athlon 64
> Support HyperTansport 1GHz
> Socket 939
> Chipset NVIDIA nForce4
> 2 slots DDR400
> Support du Dual Channel
> Jusqu’à 2Go de RAM maximum
> 1 slot PCI-Express 16X
> 1 slot PCI
> 1 slot Mini PCI
> 2 ports IDE (ATA 133)
> 2 ports Serial ATA (RAID 0+1)
> Puce son Realtak ALC850 (7.1)
> Gigabit LAN (NVIDIA Gigabit MAC + VITESSE Gigabit PHY)
> Gestion du Firewire via une puce VIA VT6307
> Alimentation 300watts PFC
> Dimensions : 215mm x 355mm x 185mm

Façade :
> 2 ports USB 2.0
> 1 entrée S/PDIF
> 1 prise microphone
> 1 prise casque
> 1 port IEEE 1394A
> 1 port infrarouge
> 1 lecteur de carte 7 en 1 (CF1, CF2, CD, MMC, MS, MS PRO, SM)

Arrière :
> 4 slots USB 2.0
> 1 sortie S/PDIF
> 1 port IEEE 1394A
> 1 connecteur RJ45
> 2 ports série
> 2 connecteurs PS/2
> Connecteurs audio 7.1
> WLAN 802.11g (Optionnel)

Les caractéristiques du Biostar iDEQ 330P sont assez proches de celles du Shuttle SN25P. nForce 4, 6 ports USB 2.0, lecteur de carte en façade, Gigabit Ethernet, firewire, il n’y a en fait qu’au niveau du choix de certains ports d’extensions et de l’alimentation que les deux mini-PC se distinguent réellement. Chez Shuttle, on a quatre ports SATA, un port floppy, et un seul port IDE. Chez Biostar, on a choisit une solution un peu plus classique avec deux IDE, deux SATA et un floppy. Du coup, avec l’iDEQ vous pourrez utiliser quatre unités IDE, contre deux sur le SN25P, et seulement deux unités SATA contre quatre chez Shuttle. Shuttle s’est tourné vers l’avenir, alors que la configuration Biostar fera sûrement le bonheur de ceux qui veulent récupérer leurs disques durs IDE. Autre différence, il y a chez Biostar un port PCI classique, et c’est pour moi un plus non négligeable par rapport au port PCI Express 1x que l’on a chez Shuttle. Vous en voyez souvent vous des cartes en PCI Express 1x ? Moi pas, et un port PCI est aujourd’hui un choix à mon avis plus judicieux qui permettra d’utiliser une vraie carte son, une carte TV, ou je ne sais quoi encore. Dernière différence, et de taille celle là, le Biostar iDEQ 330P est doté d’une alimentation 300w alors que chez Shuttle on a une alim 350w. Avantage donc à Shuttle sur ce coup là.
Présentation du 330P




Euh de la poussière ? Oui, avec sa robe noire laquée l’iDEQ 330P est un piège a poussière et à empreintes de doigts comme l’est aussi le boîtier Thermaltake Tsunami Dream. Par contre ici point de chiffon offert. Au premier coup d’œil le 330P paraît bien moins sexy que le SN25P, même si la photo ne lui fait pas vraiment honneur son design est moins réussit que celui du barebone de Shuttle. Sur la photo, on peut voir en haut un volet derrière lequel sera caché le lecteur CD ROM et juste en dessous, le bouton qui permet d’ouvrir le lecteur. Un peu plus bas on a une grille qui facilite l’aération, à gauche le lecteur de cartes, à droite les boutons de mise sous tension, RESET, ainsi que le port infrarouge et les voyants lumineux qui renseignent sur l’activité du disque dur et sur l’état du PC (ON ou OFF …). Vous ne trouvez pas qu’il manque quelque chose ? Mais oui, cherchez bien … Vous savez cette petite chose plate et carrée qu’on utilise malheureusement encore en bureautique. Et oui c’est ça, il n’y a pas d’emplacement prévu en façade pour lecteur de disquette. Personnellement ça ne me dérange pas du tout car il y a bien longtemps que je n’utilise plus de disquettes, mais ça posera sûrement des problèmes à certaines personnes.



L’arrière du Biostar iDEQ 330P n’est pas très original. On y voit l’alimentation, les caches des différents ports d’extensions internes (PCI, PCI Express, PCI Express 1x), ainsi que les connecteurs PS/2, COM, USB 2.0, Firewire, audio, et RJ45. Il ne manque rien, et tous vos périphériques devraient pouvoir trouver un endroit où se brancher. Ce qui peut choquer par contre, c’est l’absence d’un ventilateur pour évacuer l’air. On voit bien la grille de l’alim, et quelques perforations sur le boîtier, mais aucun ventilo de boîtier. Etrange vous avez dit étrange ? De plus, contrairement au SN25P il n’y a pas de bouton reset CMOS, ni d’interrupteur pour l’alimentation à l’arrière du 330P. On notera au passage la présence de trois vis à main qui permettent de désosser le barebone.



Les deux côtés du 330P sont quant à eux munis de grilles pour faciliter une fois de plus l’aération. Les trous des grilles sont plutôt gros, et il faudra sûrement faire un peu attention à la poussière.



Sous le boîtier, rien de bien sorcier. Des pieds en caoutchoucs, quelques trous pour la dissipations thermique, et deux pièces blanches en plastique à l’avant, qui vous le verrez tout à l’heure ont leur importance …
Présentation du 330P (suite)


Dans cette deuxième étape de présentation nous allons découvrir l’intérieur du 330P. Mais avant toute chose, il vous faut savoir que contrairement à la majorité des autres mini-PC, le 330P ne dispose pas d’un capot composé d’une seule et unique pièce. Ici on se retrouve avec le principe d’un tour classique, et on a donc deux parois latérales amovibles, mais aussi une plaque pour le haut du boîtier. Heureusement, la désinstallation et l’installation des plaques ne sont compliquées car chacune des parois est maintenue à sa place grâce à une vis à main. Ceci étant dit, voilà ce que l’on a dans le boîtier :



Ci-dessus vous avez donc une vue de haut du Biostar 330P. On peut y voir l’emplacement du lecteur CD ROM, le haut de l’alimentation, ainsi qu’une nappe et un connecteur molex. Ces deux éléments se connecteront par la suite au lecteur CD.



Vu de ce côté, l’intérieur est bien plus intéressant puisqu’on peut y apercevoir le système de refroidissement qui se présente sous la forme de deux ventilateurs, d’un dissipateur, et d’une canalisation d’air. Mais nous reviendrons plus tard sur cet aspect. A part ça, on voit aussi un dissipateur passif sur le chipset, les emplacements des deux disques durs qui seront plus évidents à cerner tout à l’heure, un port PCI (en bleu) derrière lequel se cache le port PCI Express, des câbles, et quelques condensateurs.



Sur ce côté du 330P on aperçoit en bleu les slots DIMM pour la mémoire DDR, le système de refroidissement, des câbles et à l’avant, la carte qui fait office de lecteur de carte mémoire. Mmm … Tout cela est bien joli, mais comment peut on installer le processeur et les disques durs alors que comme nous le montre la première photo de cette page, il est possible d’accéder à l’intérieur du boîtier par le dessus ? La réponse vous attend sur la page suivante ...
L’installation


Je ne fais pas vous faire patienter plus longtemps. Pour accéder à l’intérieur du boîtier, Biostar a mis au point un système original qui permet de relever l’intégralité de la partie avant du boîtier :



Ah ben oui, maintenant vous comprenez comment ça marche hein ? Pour ouvrir le capot, il n’y a rien de bien sorcier, on fait coulisser les deux verrous blancs situés sous le boîtier, puis on soulève. Grâce à un mécanisme sympathique, le capot monte lentement, et ne se rabattra pas brusquement. On a aussi un petit système qui permet de le bloquer en position ouverte.


Le système qui permet de bloquer le capot


C’est simple mais pourtant il fallait y penser, le système d’ouverture du 330P est un vrai régal puisqu’il permet un accès particulièrement aisé à l’intérieur du boîtier. De plus le socket du processeur et les emplacements de la mémoire sont à l’avant du boîtier, et il n’y a rien qui gêne pour les manipuler. Là où ça devient légèrement délicat, c’est pour l’installation des disques durs, ou plutôt pour l’installation d’un deuxième disque dur. Le 330P peut en effet accepter deux disques, et ils viendront se loger sous le lecteur CD. On a donc deux tiroirs amovibles, et alors que pour le premier disque dur on n’aura pas besoin d’enlever le tiroir, pour le deuxième cela sera obligatoire car sinon il est impossible de le visser solidement sur son support.



L’installation du microprocesseur s’effectue quant à elle sans le moindre problème et sans le moindre tournevis. Il suffit de relever le levier du socket, de placer le CPU, d’étaler une couche de pâte thermique, et de remettre à sa place le dissipateur. Notez d’ailleurs que ce dernier fait appel à la technologie heatpipe et dispose d’une base entièrement en cuivre.



Un petit mot sur l’install du lecteur CD ROM maintenant. Cette étape aura certainement lieu après les autres car il est plus délicat de faire remonter le capot avec un lecteur CD installé. Non pas que l’opération soit compliquée, mais la nappe et le connecteur l’alimentation peuvent gêner un peu l’ouverture. Pour l’installation proprement dite du lecteur elle peut se faire en posant simplement le lecteur dans son emplacement par le haut, et en le faisant coulisser un peu vers l’avant pour qu’il trouve sa place. Si votre lecteur est trop long, vous aurez aussi la possibilité d’enlever la façade du 330P, afin de le faire passer par l’avant. Mais tout ceci est un jeu d’enfant. L’élément le plus embêtant avec le lecteur CD est le fait qu’il faille le visser. Dans l’absolu cela n’a rien de compliqué. Dans la pratique il vous faudra impérativement un tournevis aimanté car les trous prévus pour les vis, ne sont pas facile d’accès.

Et la carte graphique dans tout ça ? Et bien son port PCI Express n’est pas placé vers l’extérieur du PC, et malgré tout, on ne peut pas dire qu’il y ait beaucoup place pour cette dernière dans le boîtier. J’ai pu insérer une 6600 GT et une 6800 GT dans le 330P, mais oubliez tout de suite les cartes style Radeon X800 IceQ II d’HIS, ça ne passera pas !
Bundle


Le Biostar 330P est livré avec un CD ROM qui comprend les divers pilotes nécessaires à l’installation, avec deux manuel d’utilisation, un sachet de pâte thermique, un câble en Y pour alimentation avec connecteurs molex et SATA, avec un sachet de vis, et pour finir avec un cordon d’alimentation. On a donc le strict minimum.


Config de test


CPU : AMD Athlon 64 3000+ Winchester
Mémoire : Corsair 2x CMX512-3200LL Pro, Corsair CMX512-4000 (pour l’oc)
Carte graphique : Gigabyte GV-NX66T128D (6600 GT)
Dissipateur : Biostar
Disque Dur : IBM 120Go ATA-100


Performances


Alors comme ça on veut savoir si les performances du 330P sont dignes de celles du SN25P de Shuttle ? Et bien dans ce cas pas de problème, j’ai réalisé quelques tests de performances et vous pourrez constater que ces deux « grilles pain » sont plutôt au coude à coude. A vrai dire ce n’est pas bien surprenant, les deux barebones utilisent le même chipset, et les tests ont été réalisés dans les mêmes conditions, et avec le même matériel.



Au final il est donc impossible de déterminer lequel des deux mini PC est le plus performant. Quelques fois le 330P prend l’avantage, d’autres fois c’est le SN25P, mais les résultats restent toujours extrêmement proches voir identiques.
BIOS et Overclocking


Le BIOS


Le BIOS est l’endroit où les bidouilleurs aiment aller faire mumuse pour optimiser, optimiser, et optimiser encore. Dans le BIOS du Biostar 330P il y aura de quoi faire. Dans le menu Advanced Chipset Features, il sera possible en effet de faire monter la fréquence du bus jusqu’à 250 MHz, de modifier le coefficient HT, de manipuler les paramètres liés aux timings mémoire, ou encore de désynchroniser la RAM. Le menu Frequency/voltage control permet quant à lui de modifier les tensions CPU et mémoire. C’est pas mal, cependant, il est impossible de modifier la tension du chipset par exemple.

Côté silence/refroidissement, pas grand-chose à signaler. La rubrique PC Health Status comprend deux options avec lesquelles on pourra décider de laisser le 330P gérer la vitesse des ventilos, ou alors de les laisser tourner à leur vitesse max. Impossible donc de définir une vitesse donnée. Notons cependant que toujours dans cette rubrique, on a la possibilité de déterminer une température limite pour l’extinction du PC.





Overclocking


Le Shuttle SN25P était un véritable monstre en overclocking, et l’iDEQ 330P va avoir du travail pour arriver à son niveau. Mais, avec le même chipset, et une architecture interne sympathique, qui sait …

Pour les tests d’overclocking, j’ai voulu commencer par le BIOS, mais comme avec le SN25P je me suis vite senti limité. J’ai donc utilisé le bon vieux Clockgen. Grâce à ce petit joujou j’ai poussé le CPU petit à petit en faisant grimper la fréquence du bus et la tension du CPU. Le cap des 250 MHz a été assez facilement puisqu’il m’a suffit de faire passer le coefficient du bus HT à 4x (au lieu de 5) pour que le système soit stable. En augmentant encore le fréquence du bus, j’ai pu tenir quelques secondes sous windows à 305 MHz. Pas mal, mais le SN25P faisait mieux. Une fois le cette fréquence max atteinte, j’ai fait baisser la fréquence pour avoir au final un processeur stable 9x290 MHz, soit 2615 MHz. La encore ce n’est pas mal du tout, mais le SN25P (encore lui), était stable en 9x310.

Dissipation et bruit


J’expliquais tout à l’heure que le refroidissement à l’intérieur de l’iDEQ 330P se faisait par le biais d’une canalisation tout en longueur. En façade on a un ventilateur 80x80mm qui fait entrer l’air frais dans le boîtier. Cet air passe ensuite à travers le dissipateur du CPU, puis au dessus du dissipateur du chipset, et est enfin évacué à l’arrière par un ventilateur en forme de sèche cheveux :p. Entendez par là que le ventilateur reprend la forme des ventilos VGA Silencer présent sur les cartes graphiques HIS par exemple.

Autre particularité du refroidissement à la sauce Biostar, la présence d’un petit logiciel nommé System Control Utility. Ce dernier permet de sélectionner quatre modes de fonctionnement pour les ventilateurs du 330P. Le mode Quiet assure un silence absolu mais un refroidissement pas spécialement efficace, le mode Fuzzy fait souffler beaucoup les ventilos, mais au détriment du silence. Le mode Normal quant à lui se situe entre les deux. Le dernier des modes est le mode auto qui s’active en cochant une case. Avec ce mode, vous l’aurez compris, l’IiDEQ 330P gérera seul comme un grand les ventilos en fonction de la température.



Et les températures dans tout ça ? Avec une température ambiante de 32 degrés (saleté de clim qui m’a laissé tomber :-( ), en mode normal la température du CPU tourne aux alentours des 56 degrés en idle, et monte à environ 62 degrés en burn. On est bien loin des températures du SN25P, et cela explique peut les résultats inférieurs en overclocking du 330P par rapport à son concurrent direct.

Nuisance sonore


A l’aide de mes petites oreilles à moi, j’ai testé les différents modes de fonctionnement et, je peux dire que le mode Fuzzy n’est pas ce qui se fait de mieux pour les ch’tites oreilles. Le mode Quiet est quasiment inaudible, mais je conseillerais plutôt les modes auto et normal. Le mode normal n’est pas très bruyant, et le mode auto le sera seulement si vous sollicitez beaucoup votre config.
Conclusion


Le Biostar iDEQ 330P a été plaisant à tester, d’autant plus qu’après avoir fait longtemps joujou avec le SN25P j’avais hâte de découvrir si le bébé de Shuttle avait trouvé un véritable concurrent. La réponse à cette question est clairement oui. Même si le design du 330P n’est pas selon moi à la hauteur du SN25P, le mini PC de Biostar est très bon, et Shuttle devrait faire un peu attention car plus le temps passe, et plus ses concurrents se rapprochent de la qualité des XPC. Et, même s’il est vrai que selon moi, l’iDEQ 330P n’est pas meilleur que le SN25P, il est sûrement l’un de ses concurrents les plus sérieux. En terme de performances, les deux barebones se valent. En matière de fonctionnalités aussi, et les vraies différents se situent au niveau d’un refroidissement et d’un overclocking plus efficace chez Shuttle. Ce qui ne veut pas dire que le 330P n’est pas bon en overclocking, car les résultats obtenus dans ce domaine sont tout de même excellents.

Par contre il y quelques points qui, pour certains rendront clairement le 330P de Biostar plus intéressant. Le mini PC Biostar dispose en effet de deux ports IDE et d’un port PCI classique, alors que le SN25P de Shuttle n’a pas de port PCI normal, et ne dispose que d’un seul port IDE. Ces deux points étaient pour moi des inconvénients pour le SN25P, et sont par conséquent des avantages pour l’iDEQ 330P qui permet d’utiliser une bonne vielle carte PCI, ou encore de brancher en même temps deux disques durs IDE et une unité 5.25’’ toujours en IDE.

Performant, bon en overclocking, original grâce à son système d’ouverture, le Biostar iDEQ 330P est un très bon barebone qui n’a pas grand-chose à envier au Shuttle SN25P. En plus, il dispose d’un avantage de taille par rapport à ce dernier, à savoir le prix. Le SN25P est proposé à plus de 400€ chez notre confrère Monsieur Prix, alors que pour un peu plus de 320€ vous pourrez faire l’acquisition d’un 330P. 80€ d’économies, ce n’est pas mal du tout non ? Ca mérite bien une petite récompense :



  • CLIQUEZ ici pour discuter de cet article sur notre forum