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Stalker est un FPS dévellopé par GSC Game World Dans S.T.A.L.K.E.R., le joueur joue un "Stalker", ce qui veut dire un pilleur d'artefact, dans "La Zone". "La Zone" est le périmètre de sécurtité établie après l'explosion en 1986 de la centrale nucléaire de Tchernobyl, devenu un "no man's land" à cause des nombreuses radiations, qui cause d'étrange changement dans la faune, la flore et certaines propriétés physiques.
Le jeu longuement reportén va finalement sortir en cette anné 2007, plus précisement le 23 mars Bon les amoureux de Far Cry, et ceux qui veulent un jeu aussi ouvert que Boiling Point seront comblé par cette futur bombe.
Preview de Factornews
S.T.A.L.K.E.R. : Shadow of Chernobyl, on en parle depuis des années. Annoncé comme devant révolutionner le FPS, le jeu de GSC Game World était surtout devenu avec le temps une source de rigolade, un peu comme un certain Duke Nukem Forever. Sauf que contrairement aux guignols de 3D Realms, les ukrainiens de GSC ont des comptes à rendre à un éditeur. Et cet éditeur, en l'occurence THQ, a commencé à en avoir un peu marre de voir le jeu sans cesse repoussé. Un émissaire a donc été envoyé pour donner quelques bons coups de fouet aux développeurs. Et le résultat s'avère payant puisqu'après des années de développement, S.T.A.L.K.E.R. : Shadow of Chernobyl a enfin un goût de concret, comme on a pu le découvrir au travers de cette version preview.
Même si les ambitions initiales de développeurs ont été revues à la baisse, le jeu n'en reste pas moins terriblement audacieux : l'environnement, certes découpé en zones, est véritablement gigantesque et complètement ouvert. Cet environnement, c'est bien sûr celui de la Zone, ce no man's land entourant la centrale de Tchernobyl qui, après une première explosion en 1986 et une deuxième (fictive, celle-ci) en 2006, a définitivement contaminé la région. Cette deuxième explosion a entraîné l'apparition de toutes sortes de bizarreries, que tout individu normalement constitué se doit de ne regarder que de loin : animaux mutants, "anomalies" quelque peu indescriptibles (mais néanmoins mortelles) et artefacts divers de grande valeur. Ce sont ces derniers qui vont attirer les Stalkers, chercheurs de trésors disposés à voir un troisième bras leur pousser dans le dos si ça peut leur permettre de leur rapporter du fric.
Le cowboy de Tchernobyl
Le joueur incarne comme il se doit un de ces Stalkers, retrouvé complètement amnésique dans l'épave d'un camion transportant des cadavres ; tout juste se souvient-il qu'il doit tuer un certain Strelok, sans savoir de qui il s'agit, ni même pourquoi. L'aventure débute dans le bunker d'un marchand, décidé à aider le joueur en échange bien sûr de quelques services. Car si S.T.A.L.K.E.R. : Shadow of Chernobyl est avant tout un FPS, celui-ci est en effet enrichi d'un aspect RPG, qui prendra forme au travers des innombrables quêtes qui vous seront confiées au cours de l'aventure : buter untel, récupérer des documents, nettoyer un bâtiment de ses occupants plus ou moins humains, vous aurez de quoi faire. D'autant plus que les Stalkers ne sont pas les seuls humains présents dans la Zone : en sus des autochtones mutants, vous croiserez sur votre chemin des militaires et des bandits, plus ou moins hostiles à votre égard.
Les premiers pas dans l'aventure risquent d'ailleurs de décourager les moins persévérants : armé d'un couteau en plastique et d'un pistolet à bouchon et tout juste vêtu d'une serpillière avec des trous plus grands pour les bras, notre pauvre Stalker va avoir toutes les peines du monde à accomplir ne serait-ce que la première mission qui lui est confiée, à savoir nettoyer un bâtiment des bandits qui y ont élu domicile. Heureusement, à moins d'aimer la jouer loup solitaire (et pour le coup complètement suicidaire), vous pouvez vous faire accompagner par d'autres Stalkers qui vous prêteront main forte, et bien vite les squatteurs ne sont plus qu'histoire ancienne. Il faudra toutefois penser à fouiller méticuleusement leurs cadavres encore fumants, à la recherche de la moindre boîte de munitions ou d'une arme un peu plus couillue.
Les affrontements, coeur du gameplay d'un FPS, sont d'une manière générale plutôt intéressants, contre les humains tout du moins : l'IA fait bonne figure, les ennemis bougent bien et vous contournent, se planquent pour recharger leur arme (un processus généralement bien long, tant pour vous que pour les adversaires, alors veillez bien à avoir des chargeurs remplis, ce serait trop bête de se trouver à devoir recharger arrivé à deux mètres d'un soldat belliqueux), vous lancent des grenades pour vous déloger... Ces affrontements se sont avérés d'autant plus compliqués que les headshots n'était pas pris en compte dans cette version preview. Il faudra également tenir compte, lors de vos séances de snipe, de la distance qui vous sépare des vos ennemis, la vélocité ballistique étant prise en compte.
Une question d'atmosphère
Mais le point sur lequel les développeurs ont fait très fort, c'est bien évidemment l'atmosphère qui se dégage du jeu. Bon, en basant leur titre à Tchernobyl, ils partaient déjà sur une bonne base, mais encore fallait-il réussir à retranscrire l'ambiance oppressante d'un tel décor. Mission accomplie avec brio : malgré les environnements immenses que l'on traverse, la sensation d'oppression est presque palpable. La gestion du cycle jour/nuit et de la météo y est évidemment pour beaucoup, et traverser une usine désaffectée de nuit uniquement éclairée par des éclairs déchirant la couche nuageuse est une expérience assez unique.
D'un point de vue technique, si l'on pouvait craindre que les années de développement auraient donné un gros coup de vieux au jeu, on est finalement assez surpris de se retrouver face à un titre bien sous tous rapports présentant une réalisation plus que correcte. L'éclairage dynamique notamment, bien que très gourmand en ressources, donne un volume assez incroyable aux décors arpentés par le joueur, notamment en intérieur. La partie sonore, bien que dépourvue de toute musique, n'est pas en reste, et on espère même que les voix originales (en russe) seront conservées, rien que pour renforcer le réalisme.
GSC promettait également un monde vivant, et de ce point de vue, le pari est également réussi : bien que régi par un certain nombre de scripts, le monde parcouru par le joueur évolue sans son intervention. Que ce soit des chiens mutants courrant dans les plaines et s'arrêtant pour dévorer un cadavre, ou ces affrontements opposant soldats, bandits et Stalkers, on a vraiment le sentiment d'évoluer au sein d'un tout cohérent et indépendant de nos actions. Ainsi, après être allé récupérer de l'équipement à la demande d'un des loners capturé par les bandits, j'ai un peu traîné pour lui rapporter l'objet et lorsque je suis revenu au campement, j'ai pu constater que les bandits étaient revenus pour buter tout le monde.
On apprécie également la liberté qui nous est laissée dans le choix de nos actions. Pour reprendre l'exemple du pont gardé par l'armée évoqué dans le dernier Gamersyde Diaries, après avoir accepté de payer les militaires en début de partie, j'ai été quelque peu lassé de leur petit racket et une fois équipé d'armes un peu plus sérieuses, j'ai finalement décidé de les occire pour ne plus avoir à m'acquiter du droit de passage. Cette liberté se retrouve également dans le droit de vie ou de mort que vous avez sur pratiquement tous les individus que vous croiserez. Bien sûr, flinguer n'importe qui risque d'avoir des répercussions sur la façon dont vous verront les différentes factions, mais pourrait vous faire également manquer quelques infos et objectifs importants.
Une attente qui en valait la peine ?
Alors, est-ce que S.T.A.L.K.E.R. : Shadow of Chernobyl est bien le grand FPS que tout le monde attendait ? Est-ce que ces longues années d'attentes et de reports en tous genres valaient le coup ? Après quelques heures passées sur cette version preview, je dois avouer que j'ai été plus qu'agréablement surpris. Malgré les concessions qui ont dû être faites pour transformer un fantasme de développeurs bourrés à la vodka en un jeu concret, S.T.A.L.K.E.R. : Shadow of Chernobyl reste bien plus ambitieux et original que la grande majorité des FPS actuels. Que ce soit par son côté RPG, avec ses quêtes nombreuses et son sac à dos limité tant au niveau de la contenance que du poids ou encore les bonus et malus divers dus aux artefacts récupérables dans la Zone, ou par sa réalisation de très bon aloi et son ambiance hors du commun, S.T.A.L.K.E.R. : Shadow of Chernobylse pose comme un jeu vraiment atypique.
Bien sûr, on regrettera que certains aspects pourtant prometteurs aient disparu aux cours des années, comme la possibilité de conduire les véhicules, ou aient été revus à la baisse : d'un seul environnement immense, on est passé à plusieurs zones certes de bonne taille mais néanmoins accessibles seulement en des points bien précis, et entrecoupées de chargements (diablement longs dans cette version preview, pas encore au top pour ce qui est de l'optimisation).
Néanmoins, pour peu que GSC profite des dernières semaines qui nous séparent de la sortie du jeu pour peaufiner son bébé, éradiquer les divers plantages et autres ralentissements incongrus, nul doute que S.T.A.L.K.E.R. : Shadow of Chernobyl se révèlera être à la hauteur de nos attentes.
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Libre:
la liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages,
la liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à ses besoins,
la liberté de redistribuer des copies,
la liberté d'améliorer le programme et de publier ses améliorations, pour en faire profiter toute la communauté.
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J'éspère qu'il ne sera pas repoussé, il est prévu pour le 23/03.
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P5B DELUXE, E6400 @3.5GHZ (7x500), Gigabyte 280gtx, 2GO G.SKILL PC6400 (500mzh), 750go*2+250go+320GO EXTERNE, GRAVEUR DVD NEC, Seasonic S12 500W, Z5400, RAZER DIAMOND BACK, ACER 19", X-FI FATAL1TI PRO GAMER le tout bien rangé dans un EL DIABLO.
La théorie, c est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi.
Les dictateurs fesaient couper la langue et les mains des reactionnaires pour eviter qu on ne parle ou ecrive sur eux, c est tellement plus facile d avoir raison quand il n y a personne pour les accuser.
Pour avoir tester la derniere beta mp, je l ai trouver sympa, mais il est clair que le moteur graph a pris un coup de vieux.
Cela dit, les videos vu au dessus promettent de belles heures de jeu.
ans de développement sa ce sens... ce ne sera pas le hit révolutionnaire
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Comme dit ma femme les voies de l'informatique sont impénétrables.... http://www.cartes3d.com config principale : Asus Maximus Formula SE/Q6600/4GO GSkill PC6400/8800GT 512Mo/X-Fi XtremMusic WC nexos+laing DDC+ 2x rad Extrempro II PC de test : Asus P5N-D/2GOPC6400Corsair/SilentPro600W Config du PC de ma femme: Asus P5B-VM/Pentium E2180/2Go Gskill PC6400/8600 GT Dans mes cartons : SLI 9600GT, HD4870, GTX260... ^^,
ans de développement sa ce sens... ce ne sera pas le hit révolutionnaire
Il manque pas un chiffre devant "ans"?
Sinon comment peut-on tester les versions beta?
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Quel Config celon vous faudra t'il pour jouer dans de bonne condition car en regardant les vidéos du gamplay du jeux faudra pas une grosse config
Enfain avec la mienne je pourrais jouer dans de bonne condition ou pas
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[b]Pc 1 :
PC 1 : Boitier Antec Superlanboy / Alimentation Antec trueblue480w / Carte Mère : MSI KN8 Neo 4 Platininum / Processeur amd athlon 64 3200+ socket 939 (0.09µ) / Carte Graphique Asus Extrem N6800GT 256 mo (Pci_Express) / Mémoire ddr400 pc3200 Samsung - 2*512mo / Moniteur LCD Viewsonic VX924 19 pouce 3ms / Disque Dur S-ATA 160go 7200trs/min-8mo de cache / Graveur de dvd double couche dvd rw dual + logiciel LG / Logiciel Microsoft Windown xp home (sp2) / Logitech MediaKeyboard / Enceinte Logitech X-230 (2.1) / Souris Logitech MX510 Optical Mouse Bleu / Imprimante Canon Ip3000
[color=red]MP3 : Ipod 5 GO PSP : GTA Liberty City Storie / Lumine / Medievil / Burnout Legend / DBZ Shin Budokai NDS Lite : New Super Mario Bros / Mario Kart DS. Xbox 360 pack prenium :Ninja Gaiden / Kameo / PGR 3 / Dead Or Alive 4 / Ghost Recon 3 / Olbivion / Fight Night Round 3 / Saints Row / Dead Rising / Blue Dragon
ps : En recherche d'un devis pour un nouveau pc à la fin du moi.
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Je pense que tu sera assez a l'aise sans mettre les ombre au max, le jeu aurait du sortir a l'époque ou ton matos est sortis (2004), Donc je pense que sa va rouler mais les ombres de ce jeu sont très gourmande
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