Il y a peu, dans une précédente
news nous vous parlions des déboires de Facebook avec la Commission Européenne, c'est aujourd'hui devant la Federal Trade Commission aux Etats-Unis que le réseau social reconnait avoir menti à plusieurs reprises à propos de sa politique de confidentialité. Suite à cette aveux, le site de Mark Zuckerberg se verra dans l'obligation de communiquer avec ses utilisateurs avant de modifier ses paramètres de sécurité.
Cet accord intervient après une enquête de différents défenseurs de la confidentialité sur le net sous la direction de l'Electronic Privacy Information Center. Le fait d'avoir conclu un accord implique que Facebook n'a pas à reconnaitre officiellement une faute, mais un quelconque manquement aux directives acceptées pourraient engendrer une amende de 16 000 dollars par utilisateurs touchés.
Lors du procès la FTC a énumérée sept cas flagrants durant lesquelles le site aurait clairement porté atteinte aux libertés des consommateurs. En fer de lance le cas de décembre 2009 durant lequel Facebook, suite à une modification complète de ses options de confidentialités, a effectué une mise à zéro des paramètres de tous les comptes, en mettant les sécurités au minimum et sans en avertir qui que ce soit.
D'autres cas portent également sur des applications fictives du site, avec lesquelles, en acceptant leurs closes d'utilisations, on donnerait en réalité accès à la plupart, voir la totalité de nos informations personnelles.
Pour finir, dans le cadre de l'acceptation de ces conditions, le réseau social devra établir un programme de confidentialité qui sera vérifié tous les deux ans jusqu'en 2032.
Il semblerait que les organismes publics prennent enfin le cas de facebook au sérieux.